City Hunter, Collection de luxe (Tsukasa Hōjō / Panini comics) note 8/10
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mardi 16 janvier 2007, par Farkas
Ah ce cher Ryô Saeba, le héros de notre enfance. Cela fait bizarre d’avoir commencé par voir l’anime avant de s’attaquer au manga, en lisant, dans ma tête résonnait les voix de la série.
Ces premiers tomes racontent comment Ryô est devenu City Hunter. Sa rencontre avec Kaori, Falcon ou encore Saeko. Pour ceux qui ne le connaissent pas, City hunter est un nettoyeur, il extermine la vermine de Tokyo. Pour le contacter, il suffit d’écrire « XYZ » (= le dernier espoir, en dernier recours, c’est aussi le nom d’un cocktail) sur le panneau à messages de la sortie Est de la gare de Shinjuku, à Tokyo. Mais attention, il n’accepte de travailler que pour des femmes (il fait 2 exceptions si je ne m’abuse). Une chose frappe par rapport à la série « Nicky Larson » : le manga est bien plus tourné sexe que la série télé.Ryô passe du statut du héros porter un peu sur la chose dans l’anime, à l’obsédé sexuel qui est un tireur d’élite dans le manga.
Mais passons au-delà de ces petits changements, le niveau graphique, en noir blanc pour l’essentiel et parfois en rouge, noir et blanc, est vraiment agréable, les filles sont magnifiques, les décors très réalistes, et l’attention portée aux détails par les auteurs est poussée à l’extrême ; par exemple au niveau des armes, du recul, des mouvements des personnages, etc.
Si je devais faire un reproche, il ne pourrait être qu’au niveau du scénario, où le principe de tous les épisodes est le même, Ryô voler au secours d’une belle et jeune fille en difficulté. Malgré cela, il y a quand même une évolution au cours de l’œuvre des personnages principaux et une histoire en fond qui évolue plutôt bien. Cette dernière comprend deux éléments principaux : l’un est la relation entre Ryô et Kaori (entre les coups que Ryô se prend de la massue de Kaori, et leur amour réciproque qu’il ne s’avoue pas), et l’autre est la lutte contre une société criminel appelé l’Union Teope qui a tué Makimura (le frère de Kaori et le coéquipier de Ryô).
Enfin, petit bonus de cette collection qui m’a fait plaisir, des petites interventions des auteurs dans les différents dessins de l’ouvrage, avec des explications et des traits d’humours, qui apporte encore plus de vie.
Au final, un manga agréable qui séduira par sa différence des grands classiques, grâce à l’attitude de Ryô. Cette dernière sera en grand partie responsable de l’intérêt du lecteur pour cette oeuvre, soit vous l’aimez et vous serez accro, soit elle vous choque et vous n’aurez pas d’intérêt pour cette série.





