Ysquare/ Dystopia (Judith Park / Pika) note Dystopia : 4/10, ysquare 4,5/10
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jeudi 3 mai 2007, par rambijey
Nous avons eu l’occasion de vous présenter une interview de Judith Park il y a peu, il est maintenant temps de vous présenter ces deux titres sortis jusqu’à présent. Le style étant relativement semblable, je vais faire la critique des deux
Judith Park nous propose deux shojô d’un style un peu différent. Son premier, Dystopia, traite de sujet assez sérieux comme le clonage, et la mort d’un proche (en l’occurrence, une jeune fille dont le frère jumeau vient à mourir qui se voit confronter à son clone).
Le deuxième, Ysquare utilise des thématiques plus légères, et plus classiques en matière de shojo, à savoir un héros, jeune lycéen raté fantasmant sur de jeune lycéenne et tentant de les conquérir. Pour ce faire, il sera aidé par une jeune garçon apparemment sans problème avec les femmes, mais homosexuel... et amoureux de lui (décidément le monde est mal fait).
Ces deux titres sont les premiers de la jeune auteur et ne sont pas exempt de reproche.
Coté Dystopia, franchement, le titre fait relativement amateur. Le dessin, parfois maladroit et pas toujours parfait ne rattrape pas un scénario assez moyen. Le deux points forts de l’oeuvre au niveau du dessin, la couverture (comme sur Ysquare, assez réussi, l’oeuvre gagnerait à être en totalité en couleur), et les tenues des personnage, parfois stylés. Les deux points faibles coté dessin, les visages et les proportions pas toujours précis. Néanmoins, pour un premier jet, sans assistant et sans expérience, ce n’est pas si mal, et Judith Park se bonifiera sans doute avec le temps. La preuve en est que Ysquare, se révèle meilleur au niveau du dessin, et malgré là encore quelques imperfections, je dénote un peu plus de profesionnalisme. Plus de précision, plus travaillé, plus d’expression, font que Ysquare est un cran au dessus de Dystopia au niveau graphique et promet encore et toujours des améliorations.
Sur le plan du scénario, Ysquare gagne un peu en maturité. Judith park maîtrise un peu mieux son sujet (l’univers des adolescents, la mode) et le rythme. Nous n’atteignons toujours pas des sommets mais, sans doute, judith Park parviendra t-elle à faire du bon shojô d’ici quelques années.





