la mort ne se partage pas et pourtant quelque part on meurt soit même avec l’autre quand l’être aimé était comme une empreinte de votre coeur, de votre âme, de votre vie tout simplement.
Avec la disparition d’Aki, Sakutaro n’est plus qu’une ombre qui se mêle à celle d’Aki de ce qu’ils ont vécu, ressenti, respiré, aimé ensemble. Main dans la main puis coeur contre coeur les mêmes odeurs les imprégnaient, le regard tourné vers les mêmes paysages, tout n’était que beauté !
Aujourd’hui tout s’est évaporé dans les larmes de Sakutaro à chaque fois qu’il ouvre les yeux. Ainsi, depuis les bancs du lycée jusqu’à ce jour où la mère d’Aki tient sur ses genoux la petite urne contenant les cendres de sa fille chérie.
Aki, sa bien aimée, celle dont il ne garde que la douceur de ses lèvres puisque la mort ne leur a pas permis de découvrir la douceur de leurs corps.
L’histoire de son grand père n’ayant pu aimer la femme adorée devient comme un miroir de sa propre histoire, cela va l’aider dans sa souffrance mais ne comblera nullement son désespoir face à la dégradation progressive d’Aki.
La sereineté existe t elle ? Avec le temps les cheveux grisonnent et le grand père de Sakutaro a acquit la "sagesse" sans pour autant demeurer inconsolable. Mais pour Sakutaro ? comment pourra t il avec sa jeunesse effacer le drame de sa vie.
On espèrerai une suite à ce livre d’une fraicheur captivante, émus face à cette passion hors du commun.
Y a t il un passage qui permette aux gens qui s’adorent de se rejoindre au delà de la vie ?
Un livre d’une grande liberté de pensée où la sexualité reste dans l’ombre parce que cet amour est dépassé par l’adoration de l’autre et l’adoration ne passe t elle pas par quelque chose de sacré et le sacré se trouve ailleurs !
[cette chronique n’est pas de moi mais par une personne qui me l’a gentiment communiquée]



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