Voici le premier résumé d’une jeune auteur de 14 ans qui vient de rentrer dans l’équipe. Il est extremement important pour moi et notre projet de faire participer les autres et j’en suis donc très heureux ! mais laissons la présenter cette série (je n’ai apporté que quelques corrections) :
L’histoire commence sur la route d’une école, lorsque la très optimiste Fuuka Kuraka voit un homme pendu. Par réflexe, elle l’aide (misérablement) et il survit.
Par ironie, cet homme n’est autre que son nouveau professeur et son opposé. Il est un homme taciturne et désespéré. Son nom signifie d’ailleurs "desespoir"...
Pour Fuuka, la pendaison est un "moyen de devenir grand" et celle ci ne prend pas au sérieux la tentative de suicide de son nouveau professeur. En effet, ses parents ont essayés à maintes reprises de "devenir grand".
Dans cet épisode Fuuka semble exagérément candide, naïve et optimiste. L’exacte caricature de l’héroïne de Shojo si bien que l’auteur lui donne souvent un aspect ridicule.
Idem, pour Itoshiki Nozomu respectivement caricature du "traditionnaliste parano". D’où son kimono porté en permanence et ses fréquentes tentatives de suicide.

Bref, l’adolescente le paie 50 yens pour pouvoir le surnommer "sous-chef-rose" (je souligne l’absurdité de sa manoeuvre). Itoshiki y voit une tendance à la corruption ( nouvel accès de pessimisme) et part en pleures la pièce à la main. Le spectateur fait face à une successions de répliques et de scènes absurdes (comme celle-là) donnant une ambiance particulière se moquant des dérives de l’industrie de l’animation et de la société japonaise en général.
La jeune fille se retrouve comme par hasard dans la classe où sous-chef-rose enseigne. Celui-ci se présente et part dans un nouvel accès de pessimisme en s’apercevant que son nom ne présente que des caractères de mauvaise augure.

Illustration de l’esprit tordu du professeur, celui-ci décide de distribuer à ses élèves des feuilles où ils inscriront les pires éventualités à propos de leur avenir ( normalement ce sont les trois voeux que souhaiteraient les élèves pour leur avenir ce qui est tout à fait le contraire). Les élèves se refusent à obéir et écrivent tout de même leur souhait.
Obstiné, il prend les feuilles et démoralise tout le monde à l’exeption de Fuuka qui affirme haut et fort que tout est possible lorsque l’on peut travailler (durant cette scène tout les élèves se ressemblant s’exclament, un air niais et dubitatif sur le visage).
La soir même, le directeur de l’école félicite Itoshiki pour son excellent travail et de sa capacité à motiver ses élèves, fière de l’ambition de ces jeunes, à l’exeption de Fuuka (qui a écrit qu’elle voulait être dieu, voyageur dans le temps et un porovivien ( ?)). Il demande d’ailleurs Itoshiki de surveiller la jeune ecolière de près.
Ainsi se termine le premier épisode de Sayonara zetsubou sensei sur une note tout aussi extravagante et subtile !



Commentaires
1. mardi 17 février 2009 attime 00:40, par rambijey
ajouter commentaire