Un épisode concentré en péripéties divisé en deux parties. On découvre de nouveaux personnages : une hikikimori et une stalker. Toutes deux tombées sous le charme de Itoshiki.

Sayonara Zetsubou Sensei nous submerge d’informations, n’hésitez pas à le regardez une deuxième fois, si nécessaire. Surtout restez attentifs !

Introduction

Dès le début de l’épisode, Itoshiki tente manifestement de venir à bout de sa vie en passant sous un train. Malheureusement pour lui, un homme essaye de le raisonner et le retient. Fuuka passant par là décide d’aider son professeur. Malgré sa bonne pensée, elle ne fait qu’aggraver la situation en le poussant malencontreusement plus loin qu’il ne l’était déjà.

Vous remarquerez la tête d’un gars chauve à lunettes un peu partout (feu rouge, télé…).

Après son échec, il va se confier au psychologue de l’école (rappelez vous de la jeune femme solitaire et méprisante). Il affirme que toutes ses économies vont lui être retirées. Les raisons de son traumatisme : le passage de son portefeuille sur des tourniquets automatiques. Il imagine une situation catastrophe. Quelque chose le pousse à supposer que toutes les autres cartes dans le portefeuille ont été copiées. Il commence à hurler qu’une organisation criminelle a placé un appareil de copie dans le tourniquet…etc.

Vous l’aurez compris, il est en plein délire. Voilà la raison de sa tentative de suicide lors de la scène précédente. Sa logique est tordue. C’est pour cela que la jeune femme lui demande de changer, de ne plus penser de manière si pessimiste. Mais c’est impossible pour lui, c’est sa nature. Il décide une nouvelle fois de se pendre.

Première partie : L’hikikimori

La psychologue (Mme Chie) l’arrête de suite et l’envoie chercher un hikikimori (personne souffrant d’un profond repli sur soi-même) qui est dans sa classe. Son devoir de professeur l’oblige à obtenir des nouvelles de son élève absente.

Devant la maison du hikikimori, il rencontre Fuuka (comme par hasard) qui décide de l’accompagner à l’intérieur et de l’aider (en échange de 50 yens . Cf épisode précédent).

Sayonara Zetsubou sensei episode 2

La scène est quelque peu surprenante : on aperçoit le père de l’hikikimori, sur lequel est inscrit le kanji "père" ( écrit sur sa tête et son dos) essayant désespérément de faire sortir sa fille enfermée dans sa chambre ainsi que deux spectateurs immobiles et gênés de la scène.

Après de multiples tentatives sans succès, Fuuka expose alors son idée sur l’identité du hikikimori. C’est un zashiki warashi (esprit qui protège une maison) d’après elle. Il ne faut donc pas la faire sortir. Les deux compères vont donc clouer des morceaux de bois sur la porte pour l’empêcher de s’échapper.

Itoshiki est chargé de surveiller la fenêtre. Il tombe du toit et la corde s’accroche à son cou. La jeune fille dépressive aperçoit le pendu dehors et détruit la porte, terrorisée. Fuuka l’attendait et avait fait une barrière spirituelle pour l’empêcher de sortir.

L’enchaînement des actions est disposé de la même façon qu’un film d’horreur. Les couleurs dominantes sont le noir et le rouge criard (ce qui rend l’ensemble ridicule).

Fuura terrorise la pauvre fille et elle supplie de la laisser sortir. Itoshiki console donc l’hikikimori et lui murmure des paroles réconfortantes (« si tu veut mourir, dis le moi d’abord »).

Cet épisode pousse définitivement la jeune hikikimori à ne plus s’enfermer dans sa maison mais dans l’école. ( tu m’étonnes..)

Deuxième partie : la stalker (désaxé qui suit sa victime partout)

On découvre un quatrième personnage, un stalker qui est dans la classe de Itoshiki. En effet, cette jeune fille suit son petit ami partout et fait le double des clés, installe des micros dans l’appartement. Tandis qu’elle se précipite vers l’appartement de son amoureux pour lui témoigner de son "amour profond", le professeur deséspéré lui fait part de son avis sur la question. Aimer quelqu’un profondément signifie se suicider avec cette personne.

Il propose à son élève de mourir avec elle lorsqu’elle le souhaiterait. Cette déclaration fait naître dans la jeune stalker un amour "profond" pour Itoshiki.

Il se fait suivre partout. Une chaîne de Stalkers se forme et il voit sa vie devenir un enfer.

Côté réalisation

Les personnages sont très réussis et particulièrement expressifs. On a le droit a un style de plans différents pour chaque personnage ce qui aide a les différencier encore plus.

Pour l’animation, notons de très jolis effets de style comme les ombres chinoises ou une gestion de la lumière originale. Les mouvements des personnages restent également d’une grande fluidité même si la série à tendance à utiliser beaucoup de plans fixes (toujours pour des effets de style). Les couleurs changent régulièrement de ton mais restent dynamiques.

Pour les décors ça reste assez dépouillé, la majorité de l’action se déroulant dans la salle de cours. On a quand même des plans en extérieur régulièrement ce qui permet de varier les situations !

Une série toujours aussi déjanté et "excentrique"