Avec un peu de retard, voici un petit article sur le tome 6 de saint seiya the lost canvas (j’en prépare un sur la version anime).

En fait, il est relativement difficile d’écrire un article sur un tome français lorsque l’on est en même temps beaucoup plus loin sur la version japonaise (actuellement au combat entre le chevalier d’or du Scorpion et le Wyvern). On s’embrouille un peu (et l’on est pas très objectif sur le tome en question) !

Ce tome 6 de saint seiya lost canvas se divise en deux parties. La première est consacrée à la confrontation entre Hades et Tenma, et enfin, à la fin (ce n’est pas vraiment du spoil dans le sens ou dans lost canvas, on sait à l’avance que tous les chevaliers d’or vont mourir hormis la balance et le belier) du combat du chevalier d’or du Taureau.

Sur le première partie, Hades se rend au sanctuaire en personne et se montre à Tenma sous un nouveau jour. Son ami d’enfance n’est plus. Sa peinture est désormais consacrée à la réalisation du lost canvas. Lorsque la toile sera terminée, le monde disparaitra sous l’emprise d’Hades. Ce passage correspond un peu à une "ouverture" dans une symphonie.

Saint seiya - The lost Canvas tome 6 (Masami (...)

Ensuite, dans un second temps, le chevalier d’or du taureau fait face à des assassins envoyés par Pandora pour s’occuper de Tenma. Aldébaran lutte férocement jusqu’à son dernier souffle . Blessé, épuisé, il parvient à réaliser une ultime attaque (que personnellement, je ne connaissais pas, "la nova titanesque")...

Je ne sais pourquoi, ce tome ne m’a pas autant enchanté que les précédents. Sans doute ai ce du au rythme haché du tome et à l’arrivée d’Hades, un peu comme un cheveu sur la soupe...

En revanche, le coté répétitif de l’histoire (Aldébaran protégeant Tenma comme Seiya plus tard) illustre bien la volonté de montrer le caractère cyclique de l’histoire avec un grand H.

Graphiquement, le travail est toujours aussi soigné et le lost canvas est très bien fait.

Seul défaut à mon goût, une préférence annoncée pour les chevalier d’or face aux spectres. Je m’explique. Les spectres me paraissent nettement moins stylés que les chevaliers d’ors et le trait met largement les chevaliers d’or en avant. A la manière de la réhabilitation de certains chevaliers d’or (comme Aldébaran), il aurait été bon de donner aux spectres un coté plus sombre (dans ce tome, seul Kagaho est réussi) et non ridicule.

Mais bon, l’auteur semble avoir énormément plus de respect pour ses chevaliers d’or... et ça se sent !