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Prince of tennis (Takeshi Konomi/Kana) note 7/10

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lundi 26 juin 2006, par rambijey

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Prince of tennis

Beaucoup de sports ont fait l’objet de support à l’élaboration de manga, et par ailleurs beaucoup ont permis de modifier l’image qui leur était rattachée.


Ainsi Capitaine Tsubasa (cf Olive et Tom) a littéralement transformé l’image et l’attrait que pouvaient avoir les jeunes à l’égard du football. Or il en est de même pour de nombreux sports : basket-ball (i’ll génération basket, Slam Dunk), GRS (Symthia et le rythme de la vie), baseball (Touch et H2 de Hadachi, Rookies), volley-ball (Jeanne et Serge)... Si l’on devait faire une remarque générale, je dirais qu’il s’agit principalement de sports collectifs, permettant ainsi aux auteurs de développer les relations entre les membres du groupe ou souvent de mettre en valeur le héros à l’aide de ses co-équipiers. C’est sans doute pour cette raison que mis à part les art martiaux, les autres sports individuels semblent avoir été mis sur la touche (par ailleurs, une autre raison semble être lié au fait que la société japonaise préfère l’idée de collectivité plutôt que d’individualisme). Mais actuellement, un nouveau sport vient d’être exploité par une série en cours de production : le tennis avec "Prince of Tennis" (et dans une moindre mesure par Gut’s que je mettrai de côté bien qu’il ait été antérieur à "Prince of Tennis").

Echizen Ryoma, jeune prodige de tennis vient de débarquer au Japon (il vient des Etats-Unis). Selon les rumeurs, il est parmi les meilleurs joueurs de sa catégorie au monde. D’ailleurs son père, avant sa retraite anticipée du milieu tennistique (pour des raisons occultes) était lui aussi, à son époque, l’un des tout meilleurs joueurs de sa catégorie.

Ryoma décide de rejoindre l’école possédant l’une des meilleures équipes de tennis : Seigaku. En effet, Seigaku étais jadis l’école de son père et possède en ses rangs l’élite du tennis japonais, avec son capitaine Tezuka, son jeune prodige Fuji, sa « golden pair » (de double avec Kikumaru et Ooshi) et d’autres joueurs qui possèdent eux aussi leurs spécificités (Momochiro, Kaidou,Inui et Kawamura).

Ryoma aura l’occasion pour la première fois de faire ses preuves, en rencontrant successivement plusieurs joueurs de cette équipe, lors du tournoi préliminaire permettant de désigner les membres permanents de l’équipe (les « regular players »).

Ainsi il éliminera Kaidou, joueur de deuxième année particulièrement caractériel (s’énervant facilement, possédant un moral d’acier, peu sociable mais plein de bonne volonté quant à l’entraînement ; vous trouverez toutes les informations relatives à ce personnage ci-après). Ensuite, il éliminera Inui, joueur de deuxième année. L’arrivée de Ryoma a permis de bousculer le classement existant des joueurs réguliers, à présent, un membre habituellement régulier devra lui céder sa place. Je ne compte pas vous détailler tous les matchs un par un, cependant pour présenter succinctement les choses, chaque membre de l’équipe va progressivement améliorer sa technique de jeu puis Seigaku remportera successivement tous les tournois (départemental, régional) lui permettant ainsi de se qualifier pour la phase nationale...

J’avoue avoir moi-même été surpris du succès que cette série rencontre au Japon, à tel point que la marque qui sponsorise l’équipe principale dans l’anime (Yonex qui est une grande marque je vous l’assure, à titre d’exemple elle sponsorise lleyton Hewitt, Hinigis, Kournikova, Rios, Krajicek....) a produit en vrai, pour les joueurs, des articles de sport à l’effigie de la série (raquettes, sac de sports, casquettes...). En effet l’auteur met en avant ici le fait que bien qu’il s’agisse d’un sport individuel, d’une part le tennis peut se jouer en double et d’autre part, il existe une part collective dans les rencontres inter-écoles (à peu près huit joueurs par équipe). Voila donc une série qui ravira les fans de ce sport et sans aucun doute beaucoup d’autres. En effet, cela reste une fiction, pour cette raison, les effets sont amplifiés, les règles légèrement modifiées (tout se fait en un set (six jeux) et non en trois pour que ça aille plus vite), et on peut dire que certains mouvements peu « orthodoxes » ne manquent pas d’originalité.



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