Pink Diary (Jenny/delcourt) note 6/10
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mardi 19 septembre 2006, par rambijey
Pour un premier shojo français, cette oeuvre est sans conteste un travail sérieux mais qui manque peut être un peu d’originalité.
Kiyoko, l’héroïne de Pink diary pensait son premier échec amoureux définitivement écarté... jusqu’au jour où l’homme qu’elle avait tant bien que mal réussi à évincer de sa vie réapparaît.
En effet, quatre ans après ce premier échec, le jeune Tommy, un ami de la famille et du frère jumeau de Kiyoko revient et doit faire parti du même lycée que Kiyoko.
Ce qui devait déjà être une mauvaise nouvelle atteint son paroxysme lorsque Kiyoko apprend que Tommy fera non seulement parti du même lycée, mais s’inscrira avec sa petite amie.
Nous assistons donc tout d’abord à une perpétuelle dispute entre Kiyoko, bien décidé à effacer Tommy de sa vie,Tommy, qui désire absolument savoir pour quelle raison Kiyoko a coupé les ponts sans raisons pendant quatre années, le frère jumeau de Kiyoko, partagé entre son amitié pour Tommy et son amour pour sa soeur, et la petite Sachiko, petite amie timide de Tommy qui a attisé les foudres de la pimbêche du lycée parce qu’elle sort avec Tommy.
Relevons tout d’abord que contrairement à ses homologues Dys et Reno, Jenny a choisi de situer son histoire au Japon et l’on pressent clairement des influences directes telles que Ai Yasawa (auteur de Nana et de paradise kiss). Si la lecture de "Pink diary" est agréable, les sentiments des protagonistes étant bien exposés, l’intrigue bien menée, il n’en demeure pas moins... que les personnages manque selon moi d’un personnalité propre.
Ceux-ci sont peut être trop prévisibles et trop stéréotypés, ce qui rend une impression d’un certain manque d’originalité. En effet, il aurait été appréciable qu’il existe au moins un élément original (soit l’univers , soit la personnalité des personnages, soit la passion des personnages, soit l’histoire) pour rendre la lecture sans doute plus attractive par rapport à d’autres titres.
Coté graphique à présent, certains n’accrocheront sans doute pas, mais le melange du style manga/bd (un peu come Dys) est intéressant et le tout à la fois clair et agréable.
Pink diary est donc selon moi un "manga" de style shojô (pour demoiselle) de bonne qualité, malgré un certain manque d’originalité par rapport à ce qu’on a déjà pu lire.





