No man’s land (Jason Deangelis/ Jennyson Rosero / ki-oon) note 6,5/10
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dimanche 2 mars 2008, par rambijey
Voila un certain temps que ce titre trainait sur mon bureau. Un dimanche un peu gris et voila une bonne occasion de lire ce qui traine. Je me souviens qu’à l’époque, j’avais choisi ce titre pour voir un peu ce que pouvait donner un manga fait par des américains (je ne sais même pas comment on doit appeler ça, un "maname" ou un "manusa", maname c’est plus sympa non ?).
Pour vous faire un bref "sum up" (résumé) de l’histoire, nous suivons un cow boy ancien tireur d’élite pendant la guerre de sécession, John Parker. Après avoir trouver la paix avec sa petite famille (nous le voyons avec sa femme et avec un bébé), il semble reparti après un évènement tragique dans les vicissitudes de la vie d’un cow boy brisé(sans trop parier, sans doute sa famille a été éliminé par des monstres délivré par le héros lui même, et oui , sinon ce ne serait pas drôle !).

Notre héros remplit quelques "contrats" en échange de dollard et pourfend les monstres qui se retrouvent sur son passage. Ces monstres revêtent d’abord une forme humaine puis se transforment. Il faut alors trouver leur coeur pour les éliminer. Parker est poursuivi par un petit groupe de mercenaire semblant vouloir sa peau, notamment un dénommé Doyle. Notre Parker vogue donc de quête en quête tout en faisant face à ses poursuivants.
Schématiquement, voici l’histoire d’un cow boy cherchant à réparer sa faute et traquant des monstres. Sans doute découvrirons nous par la suite ce qui a amené l’apparition de tels monstres. No man’s land est donc un petit mélange de Hell sing, gun grave, avec un soupçon de devil may cry et une pincée de priest et de trigun pour l’univers. Le scénario est donc assez classique pour le style et l’univers peut être qualifié de sombre et de western spaghetti (pour voir un peu ce que donne l’univers, voici une petite vidéo en flash sur you tube plutôt pas mal faite )
Le graphisme se veut quant à lui sans trop de décor, avec des personnages assez stylés (le héros est un peu un mix de brandon heat dans Gungrave et de spike dans cow boy bebop) bien qu’assez peu originaux. Le fait que l’univers soit assez sombre n’empêche pas au titre de manquer de clarté dans la lecture, évitant ainsi l’écueil que l’on retrouve souvent dans les titres se voulant sombre (cela montre que sombre ne veut pas forcément dire confus !). Je dirais donc que le style graphique est assez surprenant pour un américain, classique mais efficace.

Le rythme est assez effréné et met l’accent sur l’action.
La lecture de ce tome s’est au final révélée assez prenante même si Jason Deangelis et Jennyson Rosero n’ont clairement pas inventé la poudre. Il en ressort tout de même un titre qui accroche pas mal. Il est par ailleurs assez intéressant de voir "l’approche manga" par des américains (les puristes y verront sans doute un point négatif, mais je suis personnellement toujours intéressé par le mélange des genres). Vous voulez du western, des monstres, un héros mystérieux partant dans la nuit, ce titre est fait pour vous !!!





