Kairi (janina görrissen - audrey diallo / shogun life) ma note 4,5/10
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lundi 7 janvier 2008, par rambijey
Dans la lignée d’un pink diary, voila à nouveau un shojo "à la française". Une jeune fille tout juste âgée de 17 ans doit faire face à la mort de ses parents. Nous suivons le quotidien de sa vie, celle-ci devant trouver de l’argent pour subvenir à ses besoins, tout en faisant menant de front sa vie amoureuse.
Nous suivons aussi la vie de son petit ami ainsi que de l’ensemble de ses amis, l’un faisant face à son homosexualité et au rejet de ses parents, ou l’autre face aux vicissitudes de la vie de lycéenne.
En somme rien de particulièrement original au niveau du scénario. Mais en regardant le titre de plus près, le but est sans doute simplement de nous dévoiler la vie difficile d’un groupe d’adolescent au Japon (car l’histoire se déroule au Japon et non en Europe comme certaines oeuvres d’auteurs européens).

Est ce réussit ? Je dirais que je ne suis pas forcément un lecteur idéal pour ce titre, du haut de mes 25 ans. J’ai toujours rêvè de mettre en place une équipe hétéroclite, afin que la critique soit adaptée au public visé. Quoi qu’il en soit et comme ce n’est pas le cas pour le moment, je dois vous annoncer que le récit m’a paru assez plat, simplet et sans grand intérêt. Ce titre n’est pas mauvais mais demeure au final assez peu passionnant, notamment quand on le compare, dans sa catégorie à un video girl aï ou un Kare kano. L’oeuvre se veut certes plus orienté sur le quotidien des personnages, le lecteur reste assez insensible à ce qui peut s’y passer. Seul le personnage de Kenji, torturé par la découverte de son homosexualité m’a paru crédible et intéressant.
Coté graphisme, le travail reste insuffisant. L’ensemble est correct, mais le tout manque de personnalité, d’expression même si Kairi s’avère assez clair. Le découpage , comme le graphisme d’ailleurs, manque d’un certain dynamisme. J’ai lu pire mais cela pourra être sans doute beaucoup mieux à l’avenir. On ressent un bon potentiel.
Le point fort du titre, comme sur tous les autres titres de Shogun, ses bonus. Des fiche, des croquis (d’ailleurs plus à mon goût que l’oeuvre en elle même), des yonkomas et un dossier sur la société japonaise.









