.Hack//roots (studio Bee Train) note 5.5/10
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lundi 26 juin 2006, par rambijey
Apres Hack sign, des Oav du nom de hack// liminality et la légende du bracelet du crépuscule nous voila à nouveau dans le MMORPG (jeux de rôle en ligne) futuriste aux grands mystères : « The world ».
C’est dans un univers plus sombre qu’évoluent à présent nos personnages. En effet, la loi du plus fort règne et l’ambiance est plus noire. Notre héros, Haseo est un jeune garçon au caractère assez semblable au premier Hack sign, assez associable (mais il est peut être tout de même moins perturbé). A peine arrivé dans le jeu, celui-ci s’est fait tuer par un joueur PK (player killer ou tueur de joueur). Ovan, le maître d’une guilde à la recherche de la clé du crépuscule, un objet caché du jeu, réssucite Haséo et semble s’interresser à lui.
Ovan étant l’un des personnages les plus forts du jeux, le fait qu’il s’interresse à Haseo amenera de nombreux personnages à être intriguer par HAseo.
Haseo ne comprends quant à lui pas pourquoi tout le monde s’interresse à lui, en particulier la guilde de Ovan ou encore la guilde « Tan », ennemi de guilde de Ovan.
Fortement désireux de comprendre le personnage décidemment très mystérieux qu’est Ovan, Haseo finira par choisir la guilde du crépuscule plutôt que la guilde Tan, dont les méthodes sont plus qu’obscures.
La quête de Haseo et de la guilde du crépuscule sera donc de parvenir à trouver cette fameuse clé du crépuscule, objet créé par le jeu lui-même sans intervention des administrateurs. Cette objet existe-t-il ? Qui est vraiment Ovan, et qu’elle capacité possède Haséo ? tant de questions dont vous trouverez les réponses dans Hack//roots.
Tout comme la première série, Hack Roots possède un rythme assez lent, basé sur l’intrigue autours des personnages ainsi que sur le monde du jeu « The world » plutot que sur l’action. Au niveau de l’ambiance musicale, Yuki Kajiura a été remplacé (vous l’entendrez tout de suite !) et l’on reconnaît les voix des chanteuses de l’OST (original soundtracks) de Noir. Même si cette OST est plutôt bonne, la saga des Hack exige un niveau exceptionnel à la bande son, notamment du fait de la lenteur de l’animation et de l’enchainement des plans et le travail de Yuki Kajiura répondait sans doute mieux à ces exigences. Concernant l’univers graphique, celui-ci est toujours un plaisir pour les yeux même si les décors penchent peut être plus vers le sombre et le mystérieux que dans le premier Opus de la série. Il s’agit donc d’une bonne série que devrait particulièrement apprécié les adeptes de Hack//sign. Pour ceux qui s’étaient endormis devant la première série, vous n’y trouverez sans doute pas votre compte !





