Full Metal Panic : The Second Raid
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lundi 3 septembre 2007, par Castex
Voici le dernier des articles consacrés à FMP. Comme son nom ne l’indique pas, The Second Raid (TSR) est la troisième saison de la série. C’est aussi la meilleure.
TITRE ORIGINAL : Full Metal Panic ! Owaru Day By Day
ANNÉE DE PRODUCTION : 2005
STUDIOS : KYOTO ANIMATION - KADOKAWA SHOTEN
GENRES : ACTION, COMéDIE, CYBER & MECHA
AUTEUR : GATô SHôJI
VOLUMES, TYPE & DURÉE : 13 EPS 25 mins

Cette troisième saison se présente en 13 épisodes. Contrairement aux deux précédentes, ces épisodes se suivent et ne forme qu’une seule histoire ce qui permet au spectateur de mieux s’accrocher et surtout de découvrir des éléments essentiels de l’univers de FMP. Bien sûr, ce qui a fait le succés des deux autres a été gardé. L’humour FMP est toujours là mais a été considérablement réduit (finalement ce n’est pas un mal, vous verrez) pour laisser place à une ambiance bien plus sombre et adulte que précédemment.
L’histoire se déroule donc juste après Fumoffu. Mithril se retrouve face à une nouvelle menace : Amalgame, une organisation terroriste vendant et utilisant des technologies très similaires à celles de Mithril. Avec la situation qui empire Sosuke se voit annuler sa mission de protection de Chidori. Cette nouvelle saison tourne donc autour du personnage de Sosuke, de sa relation avec ses amis, avec Chidori, avec son travail. Pour une fois, on se met à vraiment pénétrer l’esprit du héro qui jusque là était resté inaccessible ou porté à dérision. Cette fois ça rigole beaucoup moins, Sosuke ne devra plus agir en soldat, mais en homme - la différence est de taille. Attendez vous donc à ce que le Sosuke du début n’est plus grand chose à voir avec celui de la fin.
Ce passage à une ambiance plus adulte se ressent aussi dans le graphisme, plus sombre, moins flashy. Evidemment, la qualité du dessin et de l’animation est toujours au rendez-vous. Quand à la mise en scène, elle est toujours aussi dynamique et efficace. A noter que les combats sont bien plus violents qu’avant - et les chorégraphies bien plus travaillées. Le scénario est plutôt simple mais a le mérite d’être cohérent et bien ficelé. Cette saison est aussi l’occasion de voir apparaitre de nouveaux personnages ; ceux d’Amalgame d’une part que je vous laisse le soin de découvrir, mais aussi à Mithril - c’est donc une occasion d’en découvrir un peu plus sur le fonctionnement de cette organisation. En revanche, pas de changement de look du côté des anciens personnages.
Si il n’y avait qu’une seule saison à voir de FMP, ça serait celle là. Pratiquement aucun défauts tant sur les plans techniques qu’artistiques. On ne s’ennuie jamais, c’est très accessible, c’est bien dessiné et bien mis en scène, les personnages sont tous très attachants, le côté décalé de la série à été conservé malgrès tout. Bref c’est un sans-faute, il faut vraiment être difficile pour ne pas apprécier. Full Metal Panic fait partie de ces rares séries dont la qualité ne se dégrade pas avec le temps -bien au contraire - et qui parvient à garder toute son identité. La recette est pourtant assez simple sur le papier : des robots, des filles, un scénario qui tient la route (comprendre par là qu’il est sans prétention), de l’humour, de l’action, des sentiments ; une vrai série tout-en-un. Vivement la suite !





