Premier opus de la série sortie sur notre continent, Fire Emblem ( Blazing Sword ) est LE jeu destiné au stratège qui sommeille en vous.
Doté d’une bande sonore épique et d’une difficulté à s’en mordre les doigts, le tout parsemé d’un excellent scenario, ce titre est sans doute un des meilleurs jeux auquel j’ai pu joué de toute ma vie !
"Finis...Finis !!!!" voila ce que fut ma réaction après avoir battu le dernier boss. Commencé sous Game Boy Advance et finit sous émulateur, Fire Emblem est le jeu qui m’aura fait le plus cogiter tant certains niveaux semblent infaisables. Mais trêve d’égocentrisme , procédons à la présentation du titre.

Fire Emblem qu’est ce que c’est ? Tout d’abord la série des Fire Emblem appartient au genre Tactical RPG ( peu connu chez nous ). Ce type de jeu mélange stratégie tour par tour ( Heroes of Might and Magic, Age of Wonder..) et RPG ( Final Fantasy, Dragon Quest..). En d’autres mots, le joueur déploie ses unités sur la carte et les envoie combattre l’ennemi. A chaque fin de combats celles ci reçoivent des points d’expérience leur permettant de passer des niveaux et ainsi d’améliorer leurs caractéristiques ( vie, force, chance...).
L’histoire de Fire Emblem se situe dans un univers fantastique ( du type seigneur des anneaux). Le continent d’Elibe est partagé en plusieurs royaumes entre lesquels la situation est parfois tendue. Divisé en deux parties, l’aventure se focalise dans un premier temps sur le périple de Lyn, une jeune nomade de sang royal parti au secours de son grand père, le roi de Pherae, un pays en proie à des barons sans scrupule. Ne voulant pas trop vous gâcher la surprise, je n’aborderai pas le scenario de la deuxième partie qui est sans doute la plus intéressante des deux.

Le continent d’Elibe déchiré entre plusieurs nations
En ce qui concerne les protagonistes, ceux ci sont la clef de voûte de votre stratégie. En effet les principaux personnages se joindront automatiquement à votre cause mais pour les secondaires il vous faudra les recruter par vous même. Ces personnages sont bien entendu présents dans les cinématiques mais aussi sur le champs de bataille où il vous faudra exploiter au mieux leurs caractéristiques pour l’emporter. Seulement attention un personnage perdu au cours d’une bataille est un personnage perdu à jamais ( normale il est mort, ici point de resurrection ) et c’est peut être un des points qui rend Fire Emblem particulierement difficile. Mais le pire vient surtout du fait que les protagonistes deviennent vite attachants et on préfère encore recommencer les niveau plustôt que de les perdre definitivement.

Fire emblem pourrait être comparé aux échecs, stratèges à vos neurones !
Le système de combat de Fire Emblem repose sur un système de statistiques dont il faudra partiellement tenir compte pour progresser dans l’aventure. Les confrontations entre vos unités et leurs ennemies sont générées automatiquement par l’ordinateur à partir des armes ou magies que vous aurez sélectionnées. Cette sélection doit être murement réfléchie car Fire Emblem est doté d’une règle élémentaire en matière de combat : le triangle des armes. C’est à dire que l’épée bat la hache, cette dernière bat la lance qui elle même bat l’épée. Les armes d’une même catégorie peuvent également être plus forte l’une que l’autre selon les matériaux qui les composent. Ainsi le fer est battu par l’acier qui est battu par l’argent etc.. Il en est de même pour la magie.

Des combats qui tiennent le joueur en haleine
La complexité de Fire Emblem est incroyable tant au niveau de la jouabilité qu’au niveau du scenario. Et tout ceci en restant accessible à tout type de joueur.
Avant de conclure, parlons juste un instant de la forme. Les graphismes manga de Fire Emblem sont de qualité. Notons tout de même que par moment, les visages soit assez inexpressifs mais rappelons que nous sommes sous Game Boy Advance ! L’animation des combats est superbe surtout lors des couts critiques. Les musiques, quant à elles, sont tout simplement grandioses, "épiques", magnifiques tant elles collent parfaitement à l’action. Dernier point mais pas des moindre l’adaptation française du titre avec une traduction assurée par madame Zadia Messerli qui est en parfait accord avec l’ambiance de ce monument vidéoludique qu’est Fire Emblem.

De magnifiques artworks pour la Game Boy Advance
En conclusion : Fire Emblem est un de ces titres dont on oubli vite les quelques défauts. Doté d’une prise en main simpliste tout en proposant des défis titanesque au joueur, le jeu est le digne représentant du genre Tactical RPG et mériterait une popularité plus importante sur notre continent



Commentaires
1. jeudi 3 septembre 2009 attime 12:12, par faeg
2. samedi 5 septembre 2009 attime 10:58, par Krysta
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