L’émigré clandestine et l’étrangère schizophrène font leur apparition dans l’anime. Quelques sujets traités et critiqués dans cet épisode : le shôjo, les musiques "mouchoirs", les étrangers, les japonais...Et bien d’autres encore !
Cet épisode est truffé de clin d’œil à des séries, films, jeux vidéo hyper connus tel que Death Note, Phoenix Wright, The Ring… Et j’en oublie ! Je fais abstraction de certains passages loufoques parce qu’ils n’interviennent pas dans le déroulement de l’histoire. Ce n’est pas pour autant qu’il faut les oublier…c’est eux qui font tout le charme de l’anime !
Remarque
Au passage, on ne sait toujours pas la matière qu’enseigne Itoshiki. Les quelques séquences où nous le voyons faire ses cours, nous remarquons que ses propos sont de la pure divagation et que nous ne saurons sans doute jamais quel matière il enseigne (Enseigne-t-il la technique la plus rapide de faire les nœuds d’une corde pour se pendre ? Ou peut être enseigne-t-il la manière la plus efficace pour se faire poursuivre par des gens indésirables ?). Des phrases ou des mots sans signification sont écrits au tableau. (Mr le ministre est un incapable, chauve, réveillez vous pour lady4, restructurer, divorcer, arme mortelle...).
Rappel
Rappelez vous de l’épisode précédent, la jeune stalker prénommé Tsunetsuki suit le pauvre professeur partout. Il ne le savait pas encore mais c’est le début d’un long harcèlement. Mais on s’habitue très vite à cet intrus omniprésent dans sa vie
Première partie
La fille étrangère schizophrène
Les élèves dont le professeur ne se préoccupe que de la manière de mourir ou de tomber en dépression, ont de ce fait des résultats médiocres. Une nouvelle élève arrive dans la classe. Cette élève fait partie d’une classe étrangère (classes japonaises situées dans d’autres pays), et selon Itoshiki, ces classes ont un niveau intellectuel supérieur au Japon. Mais aussi exceptionnelle que peut être cette jeune personne, elle ne suffira pas à relever la moyenne de la classe. La logique rationnelle frappe de plein fouet le professeur excentrique. Il réclame une corde (Tsunetsuki reproduit toujours les mêmes gestes que son bien-aimé, elle se pend donc avec lui). Lorsque l’étrangère arrive, elle est désagréable avec tout le monde. Ses cheveux blonds font fantasmer plus d’un. Ensuite il délire sur le statut de l’étrangère en dénonçant le fait qu’elle soit une rapatriée. tout le monde lui colle de nombreux préjugés à la peau et celle ci finit par s’énerver. Oui, car il est Inutile de préciser qu’il n’est jamais sorti du Japon et qu’Internet l’a beaucoup influencer. C’est la raison de ce comportement xénophobe. La jeune fille hurle son mécontentement quant à l’attitude et la manière d’agir des japonais. Pour finir, elle fait une crise façon « The Ring ». Et coup de théâtre pour finir, elle devient adorable ! A n’y rien comprendre. L’explication sera dévoilée par l’assistante sociale. L’étrangère possède une double personnalité due à ses fréquents déménagements. Elle a développé une personnalité « japonaise » et « étrangère ». Inutile de préciser quel est le côté adorable et celui irritable. On apprend plus tard qu’elle tombe amoureuse du professeur sous son aspect japonais. On a alors une belle parodie du shojo à l’eau de rose (avec des couleurs criardes et désagréables).
Conclusion : On est vu comme des gens très beaux, extravertis, insensibles, égocentriques ayant toujours recours à la justice. Tandis qu’eux, les japonais sont introvertis, timides, compréhensifs, adorables et xénophobes. Les peintures des deux mentalités sont loin d’être positives. D’un côté l’auteur exagère la xénophobie du peuple insulaire, à en devenir presque gênant et d’un autre côté, il exagère le caractère prétentieux et vaniteux des occidentaux. Mais la note finale positive revient tout de même aux japonais ...
Deuxième partie
L’émigrée clandestine
La caricature de la mœ. Oui, vous savez la petite fille qu’on veut protéger et qui est si mignonne. Petite morphologie, grands yeux prenants tout le visage, cheveux en bataille, uniforme trop petit. Elle est originaire d’inde, n’a pas de papiers et elle fait fondre tout le monde. A tel point que le matin tout les élèves lui mettent de l’argent dans une tirelire parce qu’elle est « mignonne ». Toute sa famille indienne se trouve dans un squat (pas de détails quand à la foule d’individus dans ce petit appartement). Elle a acheté le nom et le prénom d’un élève qui se trouvait dans un carton et qui vendait tout ce qu’il possédait. Elle fait à un moment le discours émouvant « le japon est une terre d’abondance » avec la musique désagréable d’une trompette male accordée.
Conclusion : Les indiens cherchent dans les poubelles, ont beaucoup de famille, s’habillent mal, se débrouillent seuls, volent en usant de leur hypocrisie ou de leur physique de manière à ce que les victimes ne s’en aperçoivent pas.
L’auteur cherche t-il à nous influencer ? A ridiculiser les clichés pour les discrédités ?Vous trouverez ces réponses dans l’anime sombre et satyrique SZS !



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