Berserk tome 27, Blood tome 3 chez Glénat

- Berserk 27 (Kentaro Miura/ Glénat)

Alors que l’armure absorbe progressivement les forces de Guts (Guts combat frénétiquement comme une bête sauvage, perdant tout contrôle) , Flora sauve finalement notre groupe grâce à un mur de flamme avant de disparaitre.

Par la suite, nous nous retrouvons à Whydam où l’empereur Ganishka s’est emparé de la ville. La ville n’est plus que carnage et désolation.

L’empereur Ganishka dirige le peuple des Kushan et souhaite s’opposer à Griffith, alors même que celui-ci est son supérieur. Ganishka mène d’ailleurs d’obscures expériences liées à la création de démons. Les troupes du faucon et Griffith sont bien décidées à récupérer princesse Charlotte...

Encore un volume assez sombre mais d’un niveau incroyablement élevé. Ganishka apparait pour la première fois et le style graphique l’entourant rappelle l’hindouïsme et des dieux comme Ganesh (Ganesh est représenté par un corps d’homme et une tête d’éléphant) ou Shiva (sur certaines planches figurent des yeux, cela rappelant Shiva, le dieu de la destruction représenté par un troisième oeil).

Kentaro Miura propose un scénario toujours aussi noir , construit, et excellentissime. Berserk est une légende et chaque tome offre de nouvelles perspectives. J’adore !

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- Blood 3 (Asuka Katsura/ Glénat)

Les aventures de Saya avance et l’histoire progresse énormément dans ce tome (souvenons nous qu’il n’y en aura que cinq). Saya s’est finalement éveillée et le lecteur assiste au dernier combat entre Charles. Nous avons ensuite droit à quelques explications sur la naissance de Saya et de sa soeur Diva. Leur jeunesse, l’histoire de Hagi et les origines des "boucliers rouges" sont enfin traités (il était temps). Toutefois, il aurait peut être été plus pertinent d’en dire un peu plus dans les deux premiers tome plutôt que de tout expliquer en un seul et même tome (à cher Monster, quand tu nous manques). L’arrivée de Diva et de sa folie meurtière apporte de l’énergie à l’histoire et un nouvel attrait à l’histoire (le duel Charles/Saya se terminant).

Graphiquement, l’oeuvre est toujours claire, assez limpide et bien réalisée. Quelques imprécisions tout de même (par exemple page 20, le personnage de Saya est assez "approximatif"). Notons que la typographie a finalement changé et s’avère extrêmement plus lisible. Blood + n’est clairement pas ma série préférée, mais il n’en reste pas moins une bonne série !